Ma vie au poney club


Chaque samedi matin, automne, hiver et printemps, j’accompagne ma petite cavalière au centre équestre pour son cours hebdomadaire. 

Nous avons fait de cette activité notre rendez-vous mère-fille de la semaine et nous sommes toutes les deux détendues. Cette matinée annonce le début du week-end et elle pratique sa passion attendue toute la semaine. 

Pour cela, on s’éloigne de Paris et on se pare de nos bottes à toute épreuve car la boue est très souvent de la partie. J’avoue, ce n’est pas toujours un plaisir de se lever et d’y aller lorsqu’il pleut. D’autant plus, que je n’ai pas, non plus, une attirance particulière pour les chevaux dont j’ai peur et je me méfie beaucoup. C’est un animal déjà si imposant par sa taille et si peureux que des réactions incontrôlées peuvent arriver. 

Mais avec le temps, j’ai appris à lâcher prise, à laisser ma fille évoluer dans son environnement et vivre sa passion. 

J’ai toujours un peu l’appréhension d’une mauvaise chute, c’est déjà arrivé… Mais je partage maintenant un bon moment avec elle autour de cette passion.

Elle s’épanouit, prend confiance en elle, et je pense sincèrement que l’équitation l’aide à gérer son stress, la rend moins timide et lui apprend le sens de l’effort. 

Et puis, certains dimanches, nous y retournons pour les concours de saut d’obstacles et autres activités proposées par le centre équestre. Ça fait beaucoup, mais ça reste ponctuel et on ne se voit pas lui refuser alors qu’elle mérite grandement ces moments. 

Bref, malgré moi, je commence à connaître le vocabulaire équestre (équipement du cheval, différentes parties du corps, soins à apporter)… je pourrais presque passer mon Galop 1 !
Même si c’est un investissement personnel, je ne laisserai ma place pour rien au monde, j’ai même déjà signé les chèques pour la rentrée prochaine… par contre, pour le cheval qu’elle nous réclame depuis tant d’années, ce n’est vraiment pas possible…

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